En 2007, je m’amusais à scruter les annonces d’emploi dans l’agence de l’ANPE des intermittents du spectacle (à l’époque située rue de Malte à Paris), mais vêtu d’un peignoir et pourvu d’une tasse de café à la main. Je jouais au chômeur de longue durée qui, en quête perpétuelle d’un emploi, a décidé d’habiter au quotidien ce bâtiment austère, mais hautement symbolique, car, par ailleurs, déjà occupé lors des différentes luttes des travailleurs du spectacle contre la précarité et les contre-réformes de l’assurance chômage (portées par le MEDEF et les gouvernements successifs).














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